Paruline Triste – Espèce # 282

En ce dimanche 27 mai 2018, j’ai décidé de me rendre au Sentier Tolba à Odanak dans l’espoir de pouvoir enfin photographier une Paruline Triste.

En route, j’ai appris son chant par coeur en le faisant jouer dans la voiture.

Arrivé sur place, je marche dans le sentier, bien accompagné par les maringouins qui sont en quantité industrielle.

Passé le premier belvédère, je reconnais le chant de la Paruline Triste, je l’entends à deux endroits en même temps, il y en a au moins deux.

Je patiente et voici qu’il y en a une qui se perche pas trop loin :

Paruline Triste, Sentier Tolba, Odanak

J’en suis maintenant rendu à 282 espèces photographiées au Québec, plus que 18 pour atteindre mon objectif de 300 🙂

Parc de la Frayère – 24 mai 2018

En ce jeudi 24 mai 2018, après le travail, je me suis rendu au Parc de la Frayère à Boucherville afin de tenter de photographier l’Engoulevent d’Amérique présent depuis quelques jours.

Selon les informations que j’ai pu lire, il se tiendrait dans un arbre près du stationnement.

Il s’agit d’un oiseau nocturne, il sera probablement difficile à trouver.

Arrivée sur place avec Loulou, il n’y a personne aux alentours, avec nos jumelles, on se met donc à scanner les arbres près du stationnement mais en vain.

Je rencontre un monsieur qui me confirme l’avoir photographié la veille mais ne pas l’avoir vu aujourd’hui. Il m’indique l’arbre dans lequel il se tiendrait.

Avec Loulou et un autre monsieur qui s’est joint à nous, on scanne l’arbre, je fais le tour plusieurs fois, impossible de mettre les jumelles dessus.

Je suis malgré tout convaincu qu’il y est puisqu’une dame l’aurait vu le matin même dans cet arbre. Comme c’est un oiseau nocturne, il doit dormir couché sur une branche.

Mon mal de dos ainsi que mon mal de cou prennent le dessus et je décide d’abandonner temporairement, le temps d’aller voir s’il y a des oiseaux au marais.

Je rencontre une dame qui me dit l’avoir vu et qu’il se tiendrait toujours sur la même branche. J’y retourne avec elle et Loulou, la branche en question est vide.

Un monsieur sur place nous indique l’avoir vu il y a quelques minutes mais est incapable de le retrouver. Il nous indique dans quelle partie de l’arbre il l’avait vu tout en nous montrant une des photos qu’il avait prises.

On se met tous à scanner l’arbre en question et soudain, je l’ai dans mes jumelles, il dort paisiblement bien écrasé sur une branche caché par des feuilles.

Je trouve une ouverture pour placer ma caméra et prends plusieurs photos.

J’ai pris cette photo au moment où il a commencé à s’activer :

Engoulevent d'Amérique, Parc de la Frayère

Je dois malheureusement quitter mais c’est de loin la meilleure photo que j’ai faite de cette espèce jusqu’à maintenant 🙂

Grand-Duc d’Amérique – 28 avril 2018

En ce samedi 28 avril 2018, en revenant de l’Île-Perrot, je me suis arrêté à Châteauguay pour aller observer un nid de Grand-Duc d’Amérique qui m’a été indiqué par Michel Bourque rencontré plus tôt dans la journée dans un autre site.

Il y avait deux bébés sur le nid mais je n’ai trouvé aucun adulte autour.

Considérant la forte présence de branches, il m’a été difficile de trouver une vue dégagée pour prendre mes photos :

Grand-Duc d'Amérique Juvénile

C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer des bébés Grand-Duc d’Amérique.

Bécasse d’Amérique – 2 avril 2018

En ce lundi 2 avril 2018, j’ai décidé de me rendre sur la Route des Peupliers à Bécancour où ma soeur Diane a réussi à photographier une Bécasse d’Amérique en avril 2017.

Ça fait déjà plusieurs printemps que j’essaie d’ajouter cette espèce à ma liste mais sans jamais réussir.

Alors que je circule sur le Chemin des Merisiers à Bécancour, je réalise que les sous-bois du côté gauche de la route sont propices aux Bécasses d’Amérique et circule à basse vitesse en portant une attention particulière aux endroits où il n’y a plus de neige.

Je crois apercevoir une tache rousse, j’arrête, je recule et mets les jumelles dessus, j’en ai trouvé une, je prends une photo à partir du véhicule :

Bécasse d'Amérique

Puisqu’un autre véhicule arrive derrière moi, je dois me déplacer et me stationner sur l’accotement.

Je sors du véhicule avec ma caméra, je ne retrouve plus l’oiseau. Je retourne à mon véhicule prendre mes jumelles et réussis à retrouver la Bécasse non loin, elle est à peu près à 25 pieds de moi et je n’arrive pas à la repérer sans mes jumelles, son camouflage est incroyable.

Elle me fait dos, je tente de la contourner pour prendre une photo de profil, malheureusement, elle s’est envolée avant que je réussisse, j’ai tout de même pris quelques photos avant qu’elle s’envole dont celle-ci :

Bécasse d'Amérique

Je me suis ensuite rendu sur la Route des Peupliers pour tenter d’en trouver une autre et prendre de meilleures photos, cependant, la neige est encore trop présente et n’ai trouvé aucune Bécasse.

Avec l’ajout de cette Bécasse d’Amérique, j’en suis maintenant rendu à 275 espèces photographiées au Québec. Il ne m’en manque plus que 25 pour atteindre mon objectif de 300 🙂

 

Annulation de la soirée de la SOVDR

Bonjour,

En raison du mauvais état du chemin menant à la Maison Gault, la présentation de photos à la SOVDR de ce soir est reportée à une date ultérieure.

Dès que la nouvelle date sera connue, je la ferai suivre ici.

Merci de votre compréhension.

Présentation photos à la SOVDR

Voici une des 100 photos d’oiseaux que je présenterai lors de la soirée des membres de la Société d’ornithologie de la Vallée du Richelieu (SOVDR) qui aura lieu le mercredi 14 mars 2018 à 19h00 à la Maison Gault, Réserve naturelle Gault, 422 Chemin des Moulins, Mont-Saint-Hilaire, prendre note que la guérite ferme à 19h10.

Le déroulement de la soirée inclura des présentations de photos par trois membres (Pierre Auclair, Serge Rivard et Rey Clermont) ainsi qu’une capsule informative sur « les femelles déroutantes » et une présentation d’un site à découvrir, le Parc-nature de la Pointe-aux-Prairies, deux animations préparées par Jacques Bardier.

Café, jus et beignes seront servis à la pause. Une belle soirée en perspective. Profitez-en pour venir partager les observations que vous avez faites ces derniers mois ou poser les questions qui vous intriguent.

Il y a des frais de 5.00$ par personne pour les non membres.

Vous êtes les bienvenus si le coeur vous en dit.

Pour plus d’informations, vous pouvez aller voir sur le site de la SOVDR en cliquant ici.

Domaine de Maizerets – 3 février 2018

En ce samedi 3 février 2018, je décide de me rendre au Domaine de Maizerets à Québec pour tenter d’ajouter la Nyctale de Tengmalm à ma liste des oiseaux photographiés au Québec.

Cette espèce est observée à cet endroit depuis quelques semaines déjà.

Il s’agit d’un rapace nocturne, donc, il y a de fortes chances pour qu’elle dorme si je la trouve bien sûr.

J’arrive vers 10h45 et du stationnement, en regardant dans la pinède avec mes jumelles, je vois 5 observateurs qui regardent dans la même direction.

Il ne fait aucun doute qu’elle est présente.

Je m’y rends et effectivement, elle est présente et dort la tête dans les plumes. Je vois juste assez de son disque facial pour bien l’identifier, je suis rendu à 274 espèces photographiées :

Nyctale de Tengmalm

Je demeure autour une trentaine de minutes et malgré le va-et-vient des observateurs et des photographes, elle ne bouge pas d’une plume.

Je me rends au petit ruisseau pour photographier quelques canards pour ma grande année :

Canard Pilet Mâle :

Canard Pilet Mâle

Camard Noir Mâle :

Canard Noir Mâle

Sarcelle d’Hiver Femelle :

Sarcelle d'Hiver Femelle

Canard Colvert Mâle :

Canard Colvert Mâle

Je retourne à la pinède, la Nyctale de Tengmalm est toujours dans la même position et je dois revenir chez moi puisque j’ai de la visite pour souper.

Ça me donne 5 nouvelles espèces pour ma grande année, j’en suis donc rendu à 12 espèces photographiées en 2018 dont un lifer 🙂

 

Cimetière de Laval – 20 janvier 2018

En ce samedi 20 janvier 2018, je décide de me rendre au Cimetière de Laval.

Je n’ai pas trop d’attentes mais depuis le début de l’année, un Autour des Palombes, une Pie-Grièche Boréale ainsi qu’un Épervier Brun ont été observés à la mangeoire # 7.

À mon arrivée, c’est très tranquille, il n’y a aucune activité aux 4 premières mangeoires.

Je compte 13 Mésanges à Têtes Noires à la mangeoire # 5, dont celle-ci :

Mésange à Tête Noire
Mésange à Tête Noire

La mangeoire # 6 est aussi boudée des oiseaux.

J’arrive à la mangeoire # 7 où il y a plus d’activité, je photographie les espèces suivantes :

Tourterelle Triste

Junco Ardoisé Mâle

Bruant Hudsonien
Bruant Hudsonien

Aucun des oiseaux espérés ne s’est présenté.

Je retourne sur mon chemin, un arrêt à la mangeoire #2 me permet de photographier un Plectrophane des Neiges solitaire :

Plectrophane des Neiges
Plectrophane des Neiges

J’ajoute un total de 5 espèces photographiées en 2018 pour un total de 7 jusqu’à maintenant.

 

Aéroport de St-Hubert – 14 janvier 2018

En ce dimanche 14 janvier 2018, je décide de me rendre à l’Aéroport de St-Hubert dans l’espoir de photographier mon premier Harfang des Neiges de l’année ainsi qu’une Pie-Grièche Boréale, une espèce que j’ai pu photographier à quelques reprises dans le passé mais je n’ai toujours pas de belles photos.

En prenant la sortie Clairevue de l’autoroute 30, j’aperçois un Harfang des Neiges perché sur un lampadaire dans la sortie. Il y a deux photographes qui marchent vers lui. Je sors rapidement de l’auto mais un des photographes se rend directement sous le lampadaire et devinez quoi ? Bien sûr, l’Harfang des Neiges s’est envolé avant que je ne puisse prendre une photo.

Je fais le tour des rangs, aucune trace de Pie-Grièche Boréale.

Je termine sur Clairevue lorsque j’aperçois un Harfang des Neiges perché sur un poteau. Quelques photographes sont déjà sur place, lesquels se tiennent à une distance raisonnable.

L’Harfang ne fait aucun cas de notre présence, il sommeille, se lisse des plumes, sommeille de nouveau et lâche un cri à trois reprises.

Voici quelques photos que j’ai prises :

Harfang des Neiges

Harfang des Neiges

Harfang des Neiges

Harfang des Neiges

J’en suis maintenant rendu à 2 espèces photographiées en 2018.

Région de Québec – 1er janvier 2018

En ce premier jour de l’année 2018, comme je le fais depuis quelques années déjà, je patrouille les rangs situés aux abords de l’Aéroport Jean-Lesage à Québec dans l’espoir de trouver des Harfangs des Neiges et/ou des oiseaux de proie.

Il fait un froid sibérien et pour la première fois, je reviendrai bredouille suite à ma patrouille d’une heure et demie, je n’ai pas pu prendre une seule photo.

Puisque l’après-midi est avancée et que je veux absolument prendre au moins quelques photos, je décide de me rendre à une ferme bovine située sur la rive-sud de Québec où il y a habituellement plusieurs Alouettes Hausse-Col.

j’arrive sur place alors que le soleil était près de se coucher, les Alouettes Hausse-Col sont présentes, je prends quelques photos alors que le soleil couchant donne une belle teinte orangée aux Alouettes Hausse-Col.

Voici donc un mâle :

Alouette Hausse-Col Mâle

C’est de loin mon plus lent début d’année puisque je n’ai qu’une seule espèce photographiée en 2018.

 

 

Fuligule à Dos Blanc – 2 décembre 2017

En ce matin du samedi 2 décembre 2017, je me suis rendu au Parc Sainte-Marie à La Prairie avec l’espoir d’ajouter le Fuligule à Dos Blanc à ma liste des oiseaux photographiés au Québec.

Une femelle a été trouvée hier parmi quelque centaines de Petit Fuligule et de Fuligule Milouinan. Il s’agit d’une espèce considérée comme rare au Québec que je n’ai jamais pu observer dans le passé.

Dès mon arrivée, je vois un groupe d’une centaine de fuligules. Un observateur me confirme que le Fuligule à Dos Blanc femelle est bien présent mais difficile à repérer puisqu’elle fait dodo avec la tête dans les plumes.

Je finis par la repérer et prends quelques photos :

Fuligule à Dos Blanc Femelle

Enfin ma 273e espèce si attendue, ma dernière nouvelle espèce remontait au mois de septembre.

Gilligan, le Harfang des Neiges

Il y a 6 ans, le 17 novembre 2011, mon employeur avait organisé une journée de réflexion à l’Aquarium du Québec. Pendant l’heure du diner, un animalier est venu nous présenter Gilligan, un Harfang des Neiges mâle alors âgé de 14 ans.

J’ai alors eu le privilège de pouvoir l’avoir sur mon bras. Quel bonheur 🙂 Les gens qui me connaissent bien savent qu’il s’agit de mon oiseau préféré.

Ce soir, je me suis posé la question à savoir si Gilligan est toujours présent à l’Aquarium du Québec et me suis amusé à faire quelques recherches.

Selon des publications trouvées sur la page Facebook de l’Aquarium du Québec, voici la petite histoire de Gilligan :

Il était une fois….Gilligan, le Harfang des Neiges :
Le 2 juillet 1997, au Jardin zoologique du Québec, un orage s’abattait et un petit Harfang des Neiges naissait. Les gardiens se sont vite aperçus que les parents du petit ne réagissaient pas et ne le sauvaient pas de la crue des eaux qui montait dans le nid de l’oiseau. Alors, les guides animaliers ont vite réagi et ont pris le petit oisillon qui se noyait dans son nid.

Alors, suite au sauvetage de l’oisillon, les gardiens ont dû à tour de rôle le nourrir jour et nuit, et ce, plusieurs fois par jour. Le petit oiseau a pris du poids et a survécu à cette pluie torrentielle de juillet 1997.

Par la suite, il a été baptisé Gilligan, puisque c’est un mâle, et qu’il a été littéralement sauvé des eaux à sa naissance, son nom vient de la fameuse émission « Les joyeux naufragés » où Gilligan, le personnage principal, était lui-même un naufragé rescapé d’une tempête.

Suite à la fermeture du Jardin zoologique du Québec le 31 mars 2006, il a été récupéré par l’Aquarium du Québec où il est devenu l’un de leurs animaux ambassadeurs.

Il serait maintenant âgé de 20 ans. Selon Wikipédia, l’espérance de vie d’un Harfang des Neiges en captivité pourrait atteindre 32 ans. Il pourrait donc être encore vivant.

La vérification du site web de l’Aquarium me laisse croire qu’il n’est plus là et la dernière publication retrouvée sur Facebook faisant mention de Gilligan remonte au 24 octobre 2015.

J’ai écrit à l’Aquarium afin de tenter de savoir ce qu’il est advenu de Gilligan, je ferai un nouvel article si j’ai des nouvelles.

Voilà, c’était la petite histoire de « Gilligan », le Harfang des Neiges.

Parc de l’Arrondissement – 30 septembre 2017

Samedi 30 septembre 2017, je me suis rendu au Parc de l’Arrondissement à La Prairie dans l’espoir de pouvoir ajouter la Grive à Dos Olive à ma liste des oiseaux photographiés au Québec.

Il y en avait trois qui avaient été répertoriés par un observateur deux jours auparavant.

C’était la première fois que j’allais sur ce site.

Il y a un petit marais au début du sentier où deux Tortues Peintes se faisaient chauffer au soleil :

Tortue Peinte

 

En marchant dans le sentier, mon épouse aperçoit une Grive perchée sur une branche près du sol qui est très discrète. Alors que nous tentons de la prendre en photo, elle s’envole mais revient se percher plus haut dans un autre arbre où elle sera rejointe par une autre Grive. J’ai réussi à prendre quelques photos dont celle-ci :

Grive Solitaire

 

Je n’ai pas réussi à avoir un meilleur angle de sa tête. Sur place, je n’ai pas pu l’identifier, j’hésitais entre une Grive à Dos Olive que je souhaitais tant et une Grive Solitaire que j’ai déjà photographiée dans le passé. La différence est très subtile entre les deux espèces.

Il y avait plusieurs Roîtelets à Couronne Rubis tout au long du sentier, ils sont très difficiles à photographier puisqu’ils bougent beaucoup, j’ai tout de même réussi à en photographier un à découvert :

Roîtelet à Couronne Rubis

 

De retour à la maison, j’ai transmis mes photos de Grive à un expert qui en est venu à la conclusion que c’était une Grive Solitaire en raison du contraste du fond blanchâtre de la poitrine et les taches bien noires sur celle-ci.

Ce sera pour une autre fois pour la Grive à Dos Olive.

Connaissez-vous des bons endroits pour en photographier et si oui, à quelle période de l’année ?

Le mystérieux Colibri d’Évain en Abitibi

Mardi 4 juillet 2017, au retour de Val-St-Gilles, je me suis arrêté à Évain où un Colibri à Gorge Noire avait été rapporté dans le Rang Audet le 25 juin dernier. Ce serait vraiment une « long shot » mais ça vaut bien un petit détour pour une espèce si rare.

Selon la personne qui l’avait rapporté, ledit Colibri se tenait dans les branches de trois arbres morts. Je repère ce qui me semble être les trois arbres en question et il ne suffit que de quelques minutes d’attente pour apercevoir le Colibri en question. Il est différent des Colibris à Gorge Rubis que j’ai l’habitude de voir mais je n’arrive pas à apercevoir de reflets violets sur sa gorge afin de confirmer que c’est bien un Colibri à Gorge Noire, ni de reflets rouges qui confirmeraient un Colibri à Gorge Rubis. Les reflets sont plutôt de couleur ocre tel qu’on peut voir sur la photo suivante :

Un résident voisin, bonjour David et merci encore de ton hospitalité 🙂 , nous a invités ma Loulou et moi pour aller dans sa cour où il a des mangeoires et un abreuvoir à Colibri. Il a même pris le soin de déplacer son abreuvoir au soleil afin de nous permettre de faire de bonnes photos. Lui aussi trouvait que le Colibri était différent, il le différenciait des autres à chaque fois qu’il venait sur son terrain, malheureusement, il demeurait toujours à l’ombre ce qui empêchait de voir des reflets :

J’en ai profité pour prendre une photo d’un Colibri à Gorge Rubis qui avait la langue sortie, on peut voir sa gorge rouge évidente :

J’ai quitté les lieux avec un gros doute quant à l’identification du mystérieux colibri. David m’a mentionné qu’il porterait une attention particulière et me tiendrait au courant de ses observations.

En parallèle, j’ai transmis un courriel sur un forum ornithologique pour obtenir l’opinion des experts qui ont tous opté pour un Colibri à Gorge Rubis en raison de la courbure du bec, longueur des ailes et de la position au repos.

Ce courriel a incité un ornithologue de la région à se déplacer. Il a pris plus de cinq cent photos et il en est aussi venu à la conclusion qu’il s’agissait d’un Colibri à Gorge Rubis. Sur certaines photos, il pouvait apercevoir des reflets rouges.

Peu après, David m’a transmis un courriel m’informant avoir placé son iPhone en mode vidéo très près de l’abreuvoir et qu’à un moment, il a pu apercevoir un bref flash rouge sur la gorge du Colibri en déplacement.

Finalement, tout porte à croire que ce mystérieux Colibri en est un à Gorge Rubis. J’ai regardé de très près toutes les photos que j’avais prises, incluant les moins bonnes, j’ai trouvé celle-ci qui démontre un peu de rouge sur la gorge et confirmant que c’est bel et bien un Colibri à Gorge Rubis :

Je ne sais trop pourquoi mais c’est le premier Colibri que je rencontre et que ses reflets rouges sont si difficiles à voir. Au moins le mystère est résolu 🙂

Val-St-Gilles – 4 juillet 2017

En ce mardi 4 juillet 2017, tel que prévu, je retourne sur le Chemin des 6e et 7e Rangs à Val-St-Gilles dans l’espoir d’ajouter la Paruline à Gorge Grise à ma liste des espèces d’oiseaux photographiées au Québec.

J’arrive vers 8h30 et de la route, je n’entends que les chants d’un Junco Ardoisé et d’une Grive que je n’arrive pas à identifier. Je décide de sortir mon matériel et d’aller me promener dans le sentier de VTT qui creuse dans la forêt.

Je croise une maman Tétras du Canada avec deux bébés qu’elle s’assurera de placer en sécurité, j’ai réussi à prendre qu’une photo de la maman qui n’est pas très bonne mais je la partage tout de même car c’est rare que j’ai l’occasion de rencontrer cette espèce :

Je continue à marcher lorsque j’entends soudainement le chant de la Paruline à Gorge Grise, au son, je me dirige vers elle et finalement, je la trouve, elle devient ma 266e espèce que je photographie 🙂

J’ai donc réussi à compléter mes trois objectifs de mon voyage.

 

 

 

 

 

Mes vacances en Abitibi – 3 juillet 2017

En ce lundi 3 juillet 2017, je décide de me rendre à Rouyn-Noranda pour aller voir les Grèbes Jougris qui nichent au Lac Noranda. J’en ai déjà photographiés mais de loin. Comme deuxième objectif du voyage, je voulais améliorer mes photos de cette espèce.

Je me rendrai ensuite à Val-St-Gilles situé au nord de La Sarre pour tenter de photographier une Paruline à Gorge Grise qui est mon troisième et dernier objectif du voyage. Je ne l’ai jamais observée et l’Abitibi est le meilleur endroit pour le faire.

J’arrive au Lac Noranda aux environs de 9h45, c’est un petit lac et j’observe immédiatement quelques Grèbes Jougris. Je repère un nid en bordure du lac.

Sur le nid, il y a un adulte avec un bébé sur son dos :

Peu après, l’autre parent arrive avec un poisson et le présente au bébé :

Le poisson est presque aussi gros que la tête du bébé, il n’en voudra pas :

Le parent repart plus loin, probablement pour pêcher d’autres poissons :

Pendant que l’autre parent quitte le nid avec le bébé pour nager un peu :

Surprise, il reste un oeuf dans le nid, il faut le retourner de temps à autre :

Il est presque 11h30 et c’est l’heure d’aller dîner, je suis bien content des photos que j’ai pu prendre et j’ai appris que les bébés Grèbes Jougris ne naissent pas nécessairement en même temps.

Après le diner, je me rends dans le Chemin des 6e et 7e rangs à Val-St-Gilles pour tenter de trouver la Paruline à Gorge Grise rapportée sporadiquement à cet endroit depuis quelques semaines. C’est un chemin de gravier, il y a des travaux et beaucoup de camionnage. Comme je ne l’entends pas, je décide d’aller voir les ponts couverts de la région et de revenir plus tard lorsque ce sera un peu plus calme.

En chemin, j’aperçois un Bruant des Prés dans un arbre, je ne l’avais pas encore photographié en 2017, c’est maintenant chose faite :

J’ai visité quelques ponts couverts mais celui qui a retenu mon attention est le Pont du Petit-Quatre à Clermont, malheureusement, il n’y avait pas moyen de le prendre de côté. Le voici en photos :

Je suis ensuite retourné à Val-St-Gilles pour tenter de trouver la Paruline à Gorge Grise mais en vain. J’y retournerai tôt demain matin.

Merci de me lire et de vos commentaires que j’apprécie toujours, à bientôt pour le récit de ma quatrième journée 🙂

Mes vacances en Abitibi – 2 juillet 2017

En ce dimanche 2 juillet 2017, ils annoncent beau en matinée mais de la pluie à compter de midi.

Je me rends au Site Minier East Sullivan à Val d’Or pour tenter de compléter mon premier objectif du voyage, c’est à dire d’ajouter le Cygne Trompette à ma liste des espèces photographiées au Québec.

J’arrive sur le site aux environs de 8h15 AM et aperçois un groupe de 4 Cygnes Trompettes très loin. Je trouve un endroit propice pour mettre mon kayak à l’eau et je me laisse dériver vers le groupe de Cygnes Trompettes.

Voici une des photos que j’ai prises :

Oh que le monsieur est content, ça me fait maintenant 265 espèces d’oiseaux que je photographie au Québec.

Je me dirige ensuite vers un Plongeon Huard que j’ai aperçu aux jumelles. Je me laisse dériver vers lui lorsqu’il est en surface et je pagaie pour m’en approcher lorsqu’il plonge. Un Plongeon Huard peut se déplacer sur de longues distances lorsqu’il est sous l’eau et il peut refaire surface un peu partout, c’est très imprévisible.

Voici la meilleure photo que j’ai pu prendre de lui :

J’aperçois ensuite une maman Garrot à Oeil d’Or et ses 5 bébés, je ne peux m’empêche de prendre quelques photos malgré la distance qui nous sépare :

Un des bébés s’est aventuré un peu plus près de mon kayak :

De gros nuages menaçants commencent à se pointer à l’horizon, il est maintenant temps de sortir de l’eau. Pendant que je suis à serrer mes équipements dans mon véhicule, un Balbuzard Pêcheur passe au dessus de moi :

Finalement, alors que je suis prêt à partir, j’aperçois un Étourneau Sansonnet ayant fait le plein d’insectes pour aller nourrir sa progéniture :

À bientôt pour le récit de la troisième journée de mes vacances 🙂

Mes vacances en Abitibi – 1er juillet 2017

Nous sommes le 1er juillet 2017, c’est le début de mes vacances. Je vais passer 10 jours en Abitibi. J’aurais préféré partir tôt pour arrêter faire du kayak en chemin dans un des nombreux plans d’eau de la Réserve Faunique la Vérendrye mais la météo en a décidé autrement puisqu’il devrait pleuvoir toute la journée.

J’ai tout de même espoir de pouvoir faire un arrêt aux Chutes du Lac Roland situées dans la Réserve Faunique la Vérendrye pour faire quelques photos si dame nature est de mon bord.

Lorsque j’arrive aux chutes, la pluie est en pause mais le ciel est très menaçant, il y a de l’orage dans l’air.

Les sentiers sont fermés probablement en raison du mauvais état des passerelles qui ont visiblement manqué d’amour. Peu importe, puisqu’il n’y a personne, je vais faire un tour de reconnaissance pour constater qu’en faisant attention, il y a moyen de s’y promener de façon assez sécuritaire.

Je vais donc chercher mon équipement photo et me promène autour des chutes en prenant des photos de différents angles :

Les deux dernières photos ont été prises alors que le tonnerre commençait à gronder et que la pluie recommençait à tomber, j’ai donc dû rebrousser chemin et aller m’abriter dans mon véhicule.

En quittant, j’ai vu un drôle de « set up » que quelqu’un a fait un peu plus loin sur le bord de la route 117 avec un animal en peluche, comme il pleut trop fort, je prends en note l’endroit précis et je m’y arrêterai sur le chemin du retour si a météo le permet.

Ce sont les seules photos que j’ai pu prendre en cette première journée de vacances.

Tout commentaire est apprécié, n’hésitez pas à me faire part de votre photo préférée 🙂