Category Oiseaux du Québec

Grand-Duc d’Amérique – 28 avril 2018

En ce samedi 28 avril 2018, en revenant de l’Île-Perrot, je me suis arrêté à Châteauguay pour aller observer un nid de Grand-Duc d’Amérique qui m’a été indiqué par Michel Bourque rencontré plus tôt dans la journée dans un autre site.

Il y avait deux bébés sur le nid mais je n’ai trouvé aucun adulte autour.

Considérant la forte présence de branches, il m’a été difficile de trouver une vue dégagée pour prendre mes photos :

Grand-Duc d'Amérique Juvénile

C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer des bébés Grand-Duc d’Amérique.

Le mystérieux Colibri d’Évain en Abitibi

Mardi 4 juillet 2017, au retour de Val-St-Gilles, je me suis arrêté à Évain où un Colibri à Gorge Noire avait été rapporté dans le Rang Audet le 25 juin dernier. Ce serait vraiment une « long shot » mais ça vaut bien un petit détour pour une espèce si rare.

Selon la personne qui l’avait rapporté, ledit Colibri se tenait dans les branches de trois arbres morts. Je repère ce qui me semble être les trois arbres en question et il ne suffit que de quelques minutes d’attente pour apercevoir le Colibri en question. Il est différent des Colibris à Gorge Rubis que j’ai l’habitude de voir mais je n’arrive pas à apercevoir de reflets violets sur sa gorge afin de confirmer que c’est bien un Colibri à Gorge Noire, ni de reflets rouges qui confirmeraient un Colibri à Gorge Rubis. Les reflets sont plutôt de couleur ocre tel qu’on peut voir sur la photo suivante :

Un résident voisin, bonjour David et merci encore de ton hospitalité 🙂 , nous a invités ma Loulou et moi pour aller dans sa cour où il a des mangeoires et un abreuvoir à Colibri. Il a même pris le soin de déplacer son abreuvoir au soleil afin de nous permettre de faire de bonnes photos. Lui aussi trouvait que le Colibri était différent, il le différenciait des autres à chaque fois qu’il venait sur son terrain, malheureusement, il demeurait toujours à l’ombre ce qui empêchait de voir des reflets :

J’en ai profité pour prendre une photo d’un Colibri à Gorge Rubis qui avait la langue sortie, on peut voir sa gorge rouge évidente :

J’ai quitté les lieux avec un gros doute quant à l’identification du mystérieux colibri. David m’a mentionné qu’il porterait une attention particulière et me tiendrait au courant de ses observations.

En parallèle, j’ai transmis un courriel sur un forum ornithologique pour obtenir l’opinion des experts qui ont tous opté pour un Colibri à Gorge Rubis en raison de la courbure du bec, longueur des ailes et de la position au repos.

Ce courriel a incité un ornithologue de la région à se déplacer. Il a pris plus de cinq cent photos et il en est aussi venu à la conclusion qu’il s’agissait d’un Colibri à Gorge Rubis. Sur certaines photos, il pouvait apercevoir des reflets rouges.

Peu après, David m’a transmis un courriel m’informant avoir placé son iPhone en mode vidéo très près de l’abreuvoir et qu’à un moment, il a pu apercevoir un bref flash rouge sur la gorge du Colibri en déplacement.

Finalement, tout porte à croire que ce mystérieux Colibri en est un à Gorge Rubis. J’ai regardé de très près toutes les photos que j’avais prises, incluant les moins bonnes, j’ai trouvé celle-ci qui démontre un peu de rouge sur la gorge et confirmant que c’est bel et bien un Colibri à Gorge Rubis :

Je ne sais trop pourquoi mais c’est le premier Colibri que je rencontre et que ses reflets rouges sont si difficiles à voir. Au moins le mystère est résolu 🙂

Val-St-Gilles – 4 juillet 2017

En ce mardi 4 juillet 2017, tel que prévu, je retourne sur le Chemin des 6e et 7e Rangs à Val-St-Gilles dans l’espoir d’ajouter la Paruline à Gorge Grise à ma liste des espèces d’oiseaux photographiées au Québec.

J’arrive vers 8h30 et de la route, je n’entends que les chants d’un Junco Ardoisé et d’une Grive que je n’arrive pas à identifier. Je décide de sortir mon matériel et d’aller me promener dans le sentier de VTT qui creuse dans la forêt.

Je croise une maman Tétras du Canada avec deux bébés qu’elle s’assurera de placer en sécurité, j’ai réussi à prendre qu’une photo de la maman qui n’est pas très bonne mais je la partage tout de même car c’est rare que j’ai l’occasion de rencontrer cette espèce :

Je continue à marcher lorsque j’entends soudainement le chant de la Paruline à Gorge Grise, au son, je me dirige vers elle et finalement, je la trouve, elle devient ma 266e espèce que je photographie 🙂

J’ai donc réussi à compléter mes trois objectifs de mon voyage.

 

 

 

 

 

Mes vacances en Abitibi – 3 juillet 2017

En ce lundi 3 juillet 2017, je décide de me rendre à Rouyn-Noranda pour aller voir les Grèbes Jougris qui nichent au Lac Noranda. J’en ai déjà photographiés mais de loin. Comme deuxième objectif du voyage, je voulais améliorer mes photos de cette espèce.

Je me rendrai ensuite à Val-St-Gilles situé au nord de La Sarre pour tenter de photographier une Paruline à Gorge Grise qui est mon troisième et dernier objectif du voyage. Je ne l’ai jamais observée et l’Abitibi est le meilleur endroit pour le faire.

J’arrive au Lac Noranda aux environs de 9h45, c’est un petit lac et j’observe immédiatement quelques Grèbes Jougris. Je repère un nid en bordure du lac.

Sur le nid, il y a un adulte avec un bébé sur son dos :

Peu après, l’autre parent arrive avec un poisson et le présente au bébé :

Le poisson est presque aussi gros que la tête du bébé, il n’en voudra pas :

Le parent repart plus loin, probablement pour pêcher d’autres poissons :

Pendant que l’autre parent quitte le nid avec le bébé pour nager un peu :

Surprise, il reste un oeuf dans le nid, il faut le retourner de temps à autre :

Il est presque 11h30 et c’est l’heure d’aller dîner, je suis bien content des photos que j’ai pu prendre et j’ai appris que les bébés Grèbes Jougris ne naissent pas nécessairement en même temps.

Après le diner, je me rends dans le Chemin des 6e et 7e rangs à Val-St-Gilles pour tenter de trouver la Paruline à Gorge Grise rapportée sporadiquement à cet endroit depuis quelques semaines. C’est un chemin de gravier, il y a des travaux et beaucoup de camionnage. Comme je ne l’entends pas, je décide d’aller voir les ponts couverts de la région et de revenir plus tard lorsque ce sera un peu plus calme.

En chemin, j’aperçois un Bruant des Prés dans un arbre, je ne l’avais pas encore photographié en 2017, c’est maintenant chose faite :

J’ai visité quelques ponts couverts mais celui qui a retenu mon attention est le Pont du Petit-Quatre à Clermont, malheureusement, il n’y avait pas moyen de le prendre de côté. Le voici en photos :

Je suis ensuite retourné à Val-St-Gilles pour tenter de trouver la Paruline à Gorge Grise mais en vain. J’y retournerai tôt demain matin.

Merci de me lire et de vos commentaires que j’apprécie toujours, à bientôt pour le récit de ma quatrième journée 🙂

Mes vacances en Abitibi – 2 juillet 2017

En ce dimanche 2 juillet 2017, ils annoncent beau en matinée mais de la pluie à compter de midi.

Je me rends au Site Minier East Sullivan à Val d’Or pour tenter de compléter mon premier objectif du voyage, c’est à dire d’ajouter le Cygne Trompette à ma liste des espèces photographiées au Québec.

J’arrive sur le site aux environs de 8h15 AM et aperçois un groupe de 4 Cygnes Trompettes très loin. Je trouve un endroit propice pour mettre mon kayak à l’eau et je me laisse dériver vers le groupe de Cygnes Trompettes.

Voici une des photos que j’ai prises :

Oh que le monsieur est content, ça me fait maintenant 265 espèces d’oiseaux que je photographie au Québec.

Je me dirige ensuite vers un Plongeon Huard que j’ai aperçu aux jumelles. Je me laisse dériver vers lui lorsqu’il est en surface et je pagaie pour m’en approcher lorsqu’il plonge. Un Plongeon Huard peut se déplacer sur de longues distances lorsqu’il est sous l’eau et il peut refaire surface un peu partout, c’est très imprévisible.

Voici la meilleure photo que j’ai pu prendre de lui :

J’aperçois ensuite une maman Garrot à Oeil d’Or et ses 5 bébés, je ne peux m’empêche de prendre quelques photos malgré la distance qui nous sépare :

Un des bébés s’est aventuré un peu plus près de mon kayak :

De gros nuages menaçants commencent à se pointer à l’horizon, il est maintenant temps de sortir de l’eau. Pendant que je suis à serrer mes équipements dans mon véhicule, un Balbuzard Pêcheur passe au dessus de moi :

Finalement, alors que je suis prêt à partir, j’aperçois un Étourneau Sansonnet ayant fait le plein d’insectes pour aller nourrir sa progéniture :

À bientôt pour le récit de la troisième journée de mes vacances 🙂

Bruant de Le Conte – 14 juin 2017

Depuis le vendredi 9 juin, un Bruant de Le Conte est présent au bout du chemin des Caron à Yamachiche. Il s’agit d’une espèce considérée comme rare au Québec. Je ne l’ai jamais observé avant aujourd’hui.

Dimanche 11 juin, je m’y suis rendu malgré les forts vents qui sévissaient dans la région. Je l’ai bien entendu mais je n’ai pas réussi à le voir. Il faut dire qu’il lui aurait été bien difficile de se percher à cause du vent.

Aujourd’hui, alors que j’étais sur le chemin du retour de Québec, je prends une chance de m’y arrêter. À mon arrivée, il chante au bout d’une petite plante loin dans le champ. Je le prends tout de même en photo.

Il s’est ensuite promené mais en s’éloignant davantage. Alors que les autres observateurs et moi-même ne l’avions pas vu depuis un petit bout, il se met à chanter tout près de nous dans les herbes longues. Il ne se perche pas et nous n’arriverons pas à le voir. Il devait être à une douzaine de pieds tout au plus.

Les observateurs commencent à quitter les uns après les autres, je décide de rester une petite demie heure de plus malgré que je me fais de plus en plus attaquer par les brûlots. Je marche jusqu’au bout et sur le chemin du retour, alors que j’observe un Goglu des Prés, loin dans le champ, j’aperçois un oiseau qui part en vol et se dirige dans ma direction, il se posera au sol dans le champ tout près de moi. Il se met à chanter, c’est bien lui.

Je tente de le repérer aux jumelles mais en vain. Soudainement, je l’aperçois au sol aux abords du sentier. Je prends quelques photos mais il est très furtif. Peu après, il se perche sur une branche et je fais quelques photos et il disparait à nouveau dans la végétation.

Je suis satisfait des photos que j’ai pu prendre et décide de quitter alors qu’il me reste encore un peu de peau après mes bras 🙂

Voici ma meilleure photo de ce bel oiseau :

 

Maison du Marais – 20 mai 2017

Samedi 20 mai 2017, j’ai fait une sortie en kayak de mer à la Maison du Marais à Sorel afin d’inaugurer mon nouveau kayak Boreal Design Inutchuk.

Mon objectif était de photographier les Balbuzards Pêcheurs qui nichent près de la tour d’observation qui n’est pas accessible à pied en raison des inondations. Je voulais aussi relever un défi de taille, photographier des Guifettes Noires en vol, c’est déjà tout un défi de le faire au sol, imaginez en kayak 🙂

J’ai réussi sans trop de complications le premier objectif, voici un Balbuzard Pêcheur perché dans un arbre près de son nid :

Balbuzard Pêcheur

 

Le voici en train de se secouer :

Balbuzard Pêcheur

 

Le couple au nid :

Balbuzard Pêcheur

 

et 2 photos en vol :

Balbuzard Pêcheur

 

Balbuzard Pêcheur

 

Le deuxième objectif a été aussi compliqué que prévu mais voici tout de même la meilleure photo que j’ai pu prendre d’une Guifette Noire en vol :

Guifette Noire

Elle n’est pas très bonne mais avec de la pratique, je devrais faire mieux la prochaine fois.

Finalement, il y avait beaucoup d’Hirondelles, voici une Hirondelle de Rivage perchée dans un arbre :

Hirondelle Bicolore

Aujourd’hui, je devrais patrouiller les Îles de Boucherville en kayak, j’espère être en mesure de vous présenter de belles photos dans les prochains jours.

 

Passerin Nonpareil – 13 mai 2017

Un Passerin Nonpareil mâle fréquente les mangeoires d’un résident du Chemin Lafond à Stoneham depuis quelques jours.

Il s’agit d’un oiseau dont la présence est considérée comme étant exceptionnelle au Québec.

Je l’avais déjà photographié en Floride mais jamais au Québec.

Hier, samedi 13mai, j’ai décidé de tenter ma chance et suis arrivé vers 9h30. Il y avait déjà plusieurs observateurs et photographes sur place. Le propriétaire a délimité l’accès afin de ne pas trop se faire envahir.

La vedette fait une première présence aux mageoires mais je suis mal placé, je ne peux le pnotographier.

Je me place mieux et à sa deuxième présence à 9h38, je prends quelques photos dont celle-ci

Passerin Nonpareil

Je réussis à me déplacer pour avoir un meilleur angle lors de sa troisième présence à 10h17, on voit un peu plus ses belles couleurs

Passerin Nonpareil
Il se fait ensuite désirer jusqu’à 11h22 alors qu’il apparaît dans les arbres derrière les mangeoires

Passerin Nonpareil
Il change de branche

Passerin Nonpareil
Pendant tout ce temps, je souhaite le voir se poser sur une branche ou le rebord de la mangeoire pour l’avoir bien dégagé, ça finit par arriver au moment où un Junco Ardoisé le chasse, malheureusement, la queue du Junco Ardoisé est demeuré devant le Passerin Nonpareil

Passerin Nonpareil

Quelques minutes après le départ du Passerin Nonpareil, un Épervier ou un Faucon est venu attaquer des Tourterelles Tristes aux mangeoires ce qui a mis un terme aux activités aux mangeoires.

Considérant que je ne pouvais pas m’approcher plus près des mangeoires pour faire de meilleures photos, j’ai décidé de quitter pour aller à Bécancour pour une Ibis Falcinelle et Baie-du-Febvre pour un Combattant Varié, Je ne trouverai aucun des deux finalement.

Le Passerin Nonpareil est ma 257e espèce que j’ai photographiée au Québec, plus que 43 pour atteindre mon objectif de 300 🙂

 

Harfang des Neiges – 18 mars 2017

Vendredi 17 mars, j’ai passé 3 fois sur l’autoroute 30 à Varennes et à chaque fois, j’ai vu un Harfang des Neiges. Ça faisait 2 ans que je n’en avais pas vu à Varennes. J’ai cru que c’était le même et qu’il n’y en avait qu’un seul. Malheureusement, je n’avais pas ma caméra avec moi.

Samedi 18 mars, en quittant pour aller faire de la photo vers 9h15, j’ai cru en apercevoir un au sol dans un champ au nord de la 30. Comme il était assez loin, je ne me suis pas arrêté pour bien l’identifier mais me suis dit que j’essaierais de m’en trouver un au retour car je ne l’ai pas encore photographié en 2017.

Donc, au retour peu avant 17h00, en arrivant à Varennes par la 30, je scrute les champs, poteaux et lampadaires. J’en vois un sur un poteau au nord de la 30. je sors et prends la voie de service pour avoir un meilleur angle de lumière et prends quelques photos.

Harfang des Neiges

Il s’envole et va s’installer sur un lampadaire du côté sud de la 30. Je continue sur la voie de service pour aller prendre la 30 dans l’autre direction, surprise, un 2e Harfang sur un autre poteau. Ce n’est pas le même puisque je vois toujours l’autre sur le lampadaire. Je prends quelques photos.

Harfang des Neiges

Je dois me rendre jusqu’à Boucherville pour prendre la 30 mais juste avant, une Buse à Queue Rousse dans un pylône électrique retient mon attention.

Buse à Queue Rousse

Je retourne sur la 30, je vois 2 Harfangs sur des poteaux du côté nord de la 30 et pense que le premier est retourné sur son poteau mais non, je vois aussi le premier Harfang toujours sur le lampadaire.

Harfang des Neiges

Triple WOW, il y a 3 Harfangs des Neiges à Varennes et comme c’est mon oiseau préféré, j’étais triplement heureux 🙂

Oie à Bec Court – 12 mars 2017

Aujourd’hui, j’ai décidé de braver le froid et d’aller faire une petite randonnée du côté de l’Île Ste-Thérèse à St-Jean-sur-Richelieu.

Les plus belles photos d’Oies Rieuses avait été prises dans ce secteur l’an dernier et une Oie Rieuse y a été rapportée cette semaine.

J’arrive sur place vers 14h20. En scannant les 200 ou 300 Bernaches du Canada aux jumelles, j’aperçois une Hybride Oie Rieuse X Bernache du Canada qui fait sa toilette et se repose en avant plan des Bernaches du Canada :

Hybride Oie Rieuse X Bernache du Canada

Je continue à scanner les Bernaches du Canada aux jumelles lorsque j’aperçois un oiseau arborant une ligne blanche aux flancs, je pense que ça peut être une Oie Rieuse. Comme elle est couchée, je ne vois ni sa tête, ni ses pattes. Je n’ai pas le choix d’attendre qu’elle se réveille pour l’identifier correctement.

Lorsqu’elle finit par se lever, surprise… ses pattes sont roses (l’Oie Rieuse a les pattes oranges) et elle n’a définitivement pas la tête d’une Oie Rieuse. Je prends des photos sans trop savoir ce que j’ai devant moi lorsqu’un observateur l’identifie comme étant une Oie à Bec Court :

Oie à Bec Court

Oie à Bec Court

La présence de l’Oie à Bec Court est considérée comme exceptionnelle au Québec. Quelle chance ! 🙂

Il s’agit de ma 247e espèce d’oiseau que je photographie au Québec.

St-Mathieu-de-Rioux – 18 février 2017

Aujourd’hui j’ai décidé de tenter ma chance pour aller photographier le Tohi Tacheté qui est présent depuis quelques semaines aux mangeoires d’une dame demeurant à St-Mathieu-de-Rioux situé près de Rimouski.

La présence du Tohi Tacheté au Québec est considérée comme exceptionnelle puisqu’il s’agit d’un oiseau vivant principalement dans l’ouest des États-Unis.

Arrivé sur place vers 8h45, je rencontre la dame en question qui me confirme avoir vu la vedette à ses mangeoires le matin même. Elle me donne plusieurs informations concernant ses habitudes afin de maximiser mes chances de le photographier. Une très gentille dame.

Je m’installe vers 9h00, il y a de l’action aux mangeoires mais le Tohi Tacheté n’est pas encore là. Un groupe de Durbec des Sapins viennent s’alimenter, je fais quelques photos :

La femelle :

et le mâle :

Plusieurs Pigeons Bisets tentent de s’approprier les mangeoires mais sur les suggestions de la dame, je tente de les éloigner puisque le Tohi Tacheté ne vient pas s’alimenter en leur présence.

Après 30 minutes d’attente, voici que la vedette se présente aux mangeoires, j’en profite pour prendre plusieurs photos dont celle-ci :

Ce Tohi Tacheté est ma 246e espèce photographiée au Québec.

J’en profite encore pour remercier cette gentille dame de m’avoir permis de prendre ces photos mais surtout, de prendre soin de cet oiseau et de s’assurer qu’il ait toujours accès à de la nourriture pour lui permettre de passer l’hiver.

 

Chardonneret Élégant – 5 février 2017

Depuis quelques semaines, un Chardonneret Élégant est régulièrement observé aux mangeoires du Parc-Nature de l’Île-de-la-Visitation à Montréal. Il s’agit d’un oiseau normalement observé en Europe.

J’y suis allé samedi le 4 février vers 10h00 et je venais de le manquer par 5 minutes, J’ai patienté jusqu’à 15h00 mais il ne s’est jamais montré.

J’y suis retourné le dimanche 5 février mais plus tôt, il a fait deux passages à la mangeoire entre 9h00 et 10h00. J’ai réussi à prendre quelques photos mais je l’ai manqué alors qu’il s’était posé sur une branche bien à découvert pendant quelques secondes.

Voici la meilleure photo que j’ai réussi à prendre :

Chardonneret Élégant

Port de Québec – 2 janvier 2017

Lundi 2 janvier 2017, je me suis rendu au Port de Québec pour tenter d’observer les Faucons Pèlerins que j’avais observés l’an dernier à pareille date.

En effectuant le tour du bâtiment, j’aperçois un juvénile perché qui me laisse le prendre en photo pendant quelques minutes : je suis accueilli par une jeune Buse à Queue Rousse qui se laisse photographiée pendant quelques minutes. J’ai d’abord cru à un jeune Faucon Pèlerin, merci à Gérard Cyr pour la correction 🙂

Faucon Pèlerin Immature

Rendu à l’arrière du bâtiment, un Faucon Pèlerin est en train de chasser des Pigeons Bisets :

Faucon Pèlerin

La photo est très surexposée puisque je venais de photographier l’immature la jeune Buse à Queue Rousse dans un recoin beaucoup plus sombre et que je n’avais pas fait les ajustements nécessaires. Je l’ai beaucoup travaillée avec Lightroom afin d’en arriver à ce résultat presque pas pire 🙂

 

 

Secteur de l’Aéroport de Québec – 1er janvier 2017

Depuis quelques années déjà, je débute mon année dans le secteur de l’aéroport de Québec dans l’espoir d’y trouver un Harfang des Neiges.

Dimanche 1er janvier 2017, je m’y suis donc rendu malgré la grisaille. J’ai eu beau scanner tous les champs avec mes jumelles, aucune trace d’Harfang des Neiges. Selon ce que je peux constater jusqu’ici, l’hiver 2016-2017 ne sera pas une bonne année pour les Harfangs des Neiges.

Cependant, j’ai pu observer une Pie-Grièche Grise sur le rang des Beaumont au sommet d’un arbre, puis dans un buisson à manger une proie mais la présence de nombreuses branches m’a empêché de prendre de bonnes photos. Elle est ensuite retourner en haut d’un arbre où j’ai pris cette photo :

Pie-Grièche Grise

C’est la troisième Pie-Grièche Grise que j’observe dans le dernier mois, ça semble être une bonne année pour cette espèce que je n’ai pas observée souvent dans le passé.

 

Aéroport de St-Hubert – 26 décembre 2016

Aujourd’hui, malgré la grisaille et le manque de luminosité, j’ai tout de même décidé de me rendre dans le secteur de l’Aéroport de St-Hubert afin de tente de photographier mon premier Harfang des Neiges de l’ hiver.

J’ai scanné tous les champs et recoins possible aux jumelles, je n’en ai trouvé qu’un seul, posé au sol trop loin de la route pour faire une photo.

J’ai cependant eu l’occasion de photographier cette Pie-Grièche Grise, je crois bien que c’est ma meilleure photo de cette espèce jusqu’à maintenant.

Pie-Grièche Grise

Aéroport de St-Hubert – 10 décembre 2016

Aujourd’hui, samedi 10 décembre 2016, je me suis rendu dans le secteur de l’Aéroport de St-Hubert dans l’espoir de photographier mes premiers Harfangs des Neiges de la saison mais n’en trouverai aucun.

C’est très calme côté oiseaux, ce sera finalement une Crécerelle d’Amérique qui fera ma journée :

Crécerelle d'Amérique

 

Chouette Épervière – 3 décembre 2016

Ce matin, j’ai décidé d’aller à St-Augustin-de-Desmaures pour tenter de trouver la Chouette Épervière observée par plusieurs ornithologues/photographes depuis quelques jours.

Je parcours tout le Chemin du Roy lorsque près de la fin du Chemin, j’aperçois quelques photographes, c’est clair, la Chouette Épervière n’est pas loin. Je l’aperçois dans un arbre, je débarque en vitesse et prends quelques photos dont celle-ci :

Chouette Épervière

Elle est très active et se déplace régulièrement, j’en profite pour la prendre en vol, c’est malheureux que ce soit nuageux, elle serait tellement belle avec un ciel bleu derrière elle :

Chouette Épervière

En voici une autre dans un sapin enneigé :

Chouette Épervière

Une autre dans la neige :

Chouette Épervière

Et finalement, une éclaircie m’a permis de prendre cette photo :

Chouette Épervière

Parc des Voiles – 19 mars 2016

Oie Rieuse

L’Oie Rieuse est considérée comme une espèce rare au Québec.

On peut l’observer au printemps ainsi qu’à l’automne lors de la migration.

Elle se tient généralement parmi les Bernaches du Canada ou les Oies des Neiges.

Jusqu’à maintenant, je ne l’ai observée qu’une seule fois, soit le 19 mars 2016 au Parc des Voiles à St-Mathias-sur-Richelieu, auquel moment j’ai pris la photo au début de l’article.

 

Buse à Queue Rousse – 9 octobre 2016

Ce matin, j’ai décidé d’aller faire de la photo à Hungry Bay dans la région de Salaberry-de-Valleyfield dans l’espoir d’ajouter le Grèbe Jougris à ma liste. En chemin, je me suis arrêté à la Rivière St-Charles pour tenter de photographier le Cygne Siffleur qui s’y trouve depuis 4 mois.

J’ai bien vu le Cygne Siffleur mais il se tenait de l’autre côté de la rivière, tellement loin, que je n’ai pris aucune photo.

À Hungry Bay, aucun Grèbe Jougris ne s’est suffisamment approché pour que je puisse prendre des photos.

Ce sera finalement une Buse à Queue Rousse qui aura fait ma journée, j’en avais vu plusieurs en chemin sur le bord de la route. C’est la première fois que je réussis à en photographier une de si près et qui me laisse prendre quelques clichés avant de s’envoler.

Buse à Queue Rousse

Parc National de la Mauricie – 11 mars 2016

Armé de mon nouveau boitier Canon 7D Mark II, aujourd’hui, je me suis rendu au Parc National de la Mauricie pour tenter de photographier des Bec-Croisés des Sapins.

Alors que je circulais dans le parc pour me rendre à l’endroit où ils ont été aperçus dans les derniers jours, surprise, je vois une Gélinotte Huppée sur le bord du chemin :

Gélinotte Huppée

 

En arrivant à destination, il y a quelques Bec-Croisés au sol dans le chemin, évidemment, ils s’envolent mais reviennent un peu plus tard. Voici un Bec-Croisé des Sapins photographié à la cime d’un arbre :

Bec-Croisé des Sapins

 

J’ai aussi pu photographier ce Bec-Croisé Bifascié à la cime d’un conifère, vous pouvez remarquer les deux barres alaires blanches qui confirment l’identification :

 

Il y avait aussi beaucoup de Tarins des Pins mais je n’ai pas pris la peine de faire des bonnes photos étant concentré sur les Bec-Croisés.